À la Chapelle de la Miséricorde de Saint-Tropez, le pianiste Mathis Cathignol interprète « Les Goyescas » d'Enrique Granados, une œuvre qui fait revivre l'Espagne lumineuse et tourmentée des toiles de Francisco de Goya. Ce cycle pour piano explore l'univers des majos et des majas à travers des pièces riches en émotions, mêlant jeux de séduction, élégance populaire, chants nocturnes et passions amoureuses. Chaque morceau possède sa couleur propre : des éclats brillants de « Los requiebros » aux confidences intimes de « Coloquio en la reja », en passant par l'énergie dansante du « Fandango de candil » et la mélodie suspendue de « Quejas, o la maja y el ruiseñor ». Le piano se métamorphose tour à tour en guitare, voix, orchestre et théâtre, révélant la richesse de l'écriture de Granados où virtuosité rime avec expressivité, rythmes espagnols se mêlent à une harmonie raffinée, et mélodies naissent de l'improvisation. Le cycle s'achève avec le drame poignant d'« El amor y la muerte » et la mystérieuse « Sérénade du spectre », vision nocturne où la danse devient souvenir et où le piano laisse résonner tout le mystère de l'univers de Goya. Un concert intense, entre romantisme, tradition populaire espagnole et impressionnisme naissant.
Les Goyescas pour Piano
mercredi 4 novembre 2026
11:00
Chapelle de la Miséricorde, Saint-Tropez
SAINT-TROPEZ
Concert
À propos de cet événement
À la Chapelle de la Miséricorde de Saint-Tropez, le pianiste Mathis Cathignol interprète « Les Goyescas » d'Enrique Granados, une œuvre qui fait revivre l'Espagne lumineuse et tourmentée des toiles de Francisco de Goya. Ce cycle pour piano explore l'univers des majos et des majas à travers des pièces riches en émotions, mêlant jeux de séduction, élégance populaire, chants nocturnes et passions amoureuses. Chaque morceau possède sa couleur propre : des éclats brillants de « Los requiebros » aux confidences intimes de « Coloquio en la reja », en passant par l'énergie dansante du « Fandango de candil » et la mélodie suspendue de « Quejas, o la maja y el ruiseñor ». Le piano se métamorphose tour à tour en guitare, voix, orchestre et théâtre, révélant la richesse de l'écriture de Granados où virtuosité rime avec expressivité, rythmes espagnols se mêlent à une harmonie raffinée, et mélodies naissent de l'improvisation. Le cycle s'achève avec le drame poignant d'« El amor y la muerte » et la mystérieuse « Sérénade du spectre », vision nocturne où la danse devient souvenir et où le piano laisse résonner tout le mystère de l'univers de Goya. Un concert intense, entre romantisme, tradition populaire espagnole et impressionnisme naissant.